Des agents antimicrobiens
Ils limitent la multiplication des bactéries responsables des mauvaises odeurs. Sans toutefois les supprimer complètement pour ne pas perturber l’équilibre de la flore naturelle de la peau. L’antiseptique de synthèse le plus utilisé est le triclosan. Mais il en existe d’autres provenant du monde végétal, comme le glycéryl caprilate, dérivé de l’huile de coco.
Des neutralisateurs d’odeurs
Leur rôle est de capter les mauvaises odeurs afin de les faire disparaître par un procédé chimique. Les sels de zinc (gluconate et pidolate de zinc), notamment, "piègent" les composants malodorants.
Des absorbeurs d’humidité
Ce sont des poudres, comme le talc ou la perlite, extraites de roches volcaniques qui agissent comme des petites éponges afin d’absorber l’eau issue de la transpiration.
Et aussi…
Du stéarate de sodium (ou savon). Principal constituant des déodorants en stick, c’est lui qui leur donne une texture solide. En contact permanent avec la peau, ils ont un pH acide et peuvent être irritants.
De l’isobutane liquéfié (un gaz propulseur) présent dans les aérosols.
Ce qu'il faut surveiller dans un déo
L’alcoolIl sert de solvant et contient les agents antibactériens. Assurant un séchage rapide du produit, il peut dessécher et irriter la peau lorsqu’il est présent en trop grande quantité. C’est le cas notamment dans les sprays.
Les parfums et les huiles essentielles
Les premiers masquent les mauvaises odeurs, tandis que les secondes (clou de girofle ou lemongrass) ont plutôt une action antibactérienne. Potentiellement allergisants, ils sont à éviter en cas de peau sensible.
Les sels d’aluminium
Présents dans les déodorants dits "antiperspirants" (ils diminuent la transpiration), les sels d’aluminium (chlorhydrate d’aluminium) sont les seuls à agir sur le pore sudoral : ils régulent l’écoulement de la sueur afin de limiter la transpiration






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